Plumya, une artiste dont les racines mystérieuses ont nourri sa vocation profonde pour l'Art… Dès le début, la vie de Plumya a été une toile vierge, orpheline née en Asie, marquée par l'absence de ses géniteurs. C'est dans cette quête d'identité et d'expression que son amour pour l'Art fit sens.
Alors qu'enfant elle esquissait sans cesse, ses dessins révélaient un talent remarquable dès ses premiers pas. C'est sur les bancs de l'école que ses enseignants l'interrogent déjà sur son vœu de devenir peintre/dessinatrice…
Dans son enfance, elle s'est trouvée souvent le long de la rivière animant le moulin de l'endroit où elle a grandi, et s'est émerveillée de la vue d'oiseaux multicolores — un monde captivant qui l'a profondément inspirée.
Formée à la peinture classique de Florence à Paris, Plumya a suivi les traces des plus grands Maîtres de la peinture. À l'âge de vingt-deux ans, le Musée du Louvre lui ouvre ses portes où elle devient Copiste du Musée.
La quête d'identité et son absence de traces ont accompagné la naissance de l'artiste, et l'ont amenée à se consacrer pleinement à la symbolique de l'œuf, seule image tangible qu'elle associe à ses propres origines.
Sa recherche approfondie l'a conduite à explorer des concepts variés tels que l'œuf du Yin et du Yang, à rencontrer l'œuf d'Andersen et celui de Dali — un parcours qui l'a menée à une compréhension plus intime d'elle-même.
Tel un phénix renaissant de ses cendres, l'œuf de la résurrection a donné naissance au concept des « Oiseaux de Paradis », symbolisant la métamorphose et la transcendance. La collection (2024) représente une vision unique de l'oiseau tel un messager de l'au-delà — une invitation à briser sa propre coquille et à revenir aux racines de son être.